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Brice Giacalone : " J’ai toujours défendu un parti ancré au cœur de la gauche"

jeudi 20 septembre 2012

Je suis signataire de la motion « Maintenant la gauche » pour le congrès de Toulouse. Adhérent du Parti Socialiste depuis 2005, d’abord militant dans le syndicalisme étudiant, j’ai toujours défendu un parti ancré au cœur de la gauche.

La victoire de François Hollande a été un soulagement pour toute une génération qui comme moi a voté pour la première fois en 2002 avec le résultat que l’on connait. Mais il nous faut aujourd’hui aller au-delà d’un simple soulagement et construire une société qui puisse accueillir sa jeunesse et donner de l’espoir.

Si je soutiens la démarche de la motion 3 pour le congrès de notre parti, c’est pour cette raison. Il nous faut aujourd’hui pousser le président de la République à réussir et l’aider à affronter les résistances, celles de la droite comme celles de l’argent et de la finance.

J’ai voté aux élections européennes pour la première fois en 2004. Le slogan de la gauche était : maintenant l’Europe Sociale. Nous l’attendons toujours. Et c’est pourquoi il nous faut dire aujourd’hui pourquoi nous refusons cette Europe libérale et que nous voulons l’Europe sociale, et et que nous la voulons sans délai ! Cet engagement du candidat, nous voulons qu’il devienne un acte du Président.

Je suis persuadé que pour que les actes viennent rapidement, il faut que notre parti soit vivant et qu’il continue d’animer sa propre expression. La question du leadership étant réglée, nous pouvons enfin réfléchir sur notre rôle dans cette période cruciale. Celui de défendre le gouvernement étant une évidence, nous avons aussi le devoir de comprendre ce qui se passe dans la société. Pour relayer bien sur, mais aussi pour mener une bataille des idées car nos adversaires sont toujours là. Mettons la société en mouvement et inventons les nouvelles réponses de demain.

Il faut prendre le temps de débattre entre socialistes et redonner aujourd’hui la parole aux militants que nous sommes. C’est un devoir d’Homme de gauche. C’est la responsabilité que l’on prend pour faire réussir le gouvernement. Ne pas taire ce que l’on pense ni nos désaccords, qui existent, est la garantie de notre unité qui ne sera jamais brisée pendant la période de débat.

 

 

 

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1 réaction

  1. Bobcat dit :

    That’s a wise answer to a tricky qsutieon

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